8b - La mémoire des mutants
7b - … ? voie de chauffe n°15
7b - … ? voie de chauffe n°3
8c - Le roi du pétrole
8b - La genèse des mutants
7c - … ? voie de chauffe n°12
7c - … ? voie de chauffe n°13
8c - Un jour peut-être / Extrm ...
8a - Bonus des ânes / Extrm Ha ...

Ce peuvent être de simples news ou parfois des textes un peu plus soutenus comme dans les blogs. Vous trouverez aussi des galeries de photo. Une rubrique topo est destinée aux sites que j'ai parcouru sans avoir disposé d'informations pratiques. Parfois un bout de film donnera le tempo d'une voie classe. La rubrique des voies précise quelques unes de mes réalisations classées par date ou par site ou encore les grandes voies que j'ai réalisées. D'autres rubriques verront le jour au fil du temps pour dessiner un site qui se veut respectueux de l'activité, de ses acteurs et de la nature.
Bonne navigation.
Cela faisait un moment que j'essayais de trouver la voie qui me permettrait d'exprimer mes sensations. J'ai enfin trouvé un juste milieu entre continuité, technicité et longueur de voie qui me permette de m'exprimer à un niveau plus conséquent. C'est donc avec le roi du pétrole, au Pic Saint Loup, que je réalise hier mon premier 8c ... à vue.
Pour ne rien gâcher de la journée, 1 heure après, je signais de la même façon la genèse des mutants 8b.
Motivée par la classe de ce site, le lendemain, je me suis battue comme une forcenée dans les deux dernières sections de snails paradis, 8b+, que je sors finalement à vue. Je dois dire que ces deux dernières sections sont pour moi bien plus exigeantes que ce que j'ai fait la veille dans le roi du pétrole, mais je me suis arrachée... à l'agonie. Enfin, parce que certaines colo offrent à ce point des instants sans égal, j’ai enchaîné à vue La mémoire des mutants également 8b. Enfin pas tout à fait à vue, puisque le dernier quart reprend la colo final de La genèse des mutants. Un pur bonheur que de se repasser le film, de s’y arrêter et d’en être un peu plus actrice et spectatrice, une manière de savourer de trop rapides satisfactions.
Quelques mots sur la voie et ses voisines par ici.
Au secteur Extrem Hard Noise de La Balme de Yenne, quelques voies sont venues compléter la distribution existante. Ce sont à présent 13 lignes et variantes, pour 10 voies dans le 8ième degré dont 5 entre 8b et 8c.
La ligne de Un jour peut-être, 8c , 45m en 17 points + relais, m'offre une croix rigoureuse et besogneuse à enchaîner, alors que je l'espérais plutôt technique et typée féminine après travail. Malgré un premier essai malheureux sous p17, je ne suis pas mécontente de la conclure au deuxième essai. Au bilan, j'ai du mal à imaginer un enchaînement à vue, pour sa première moitié et la distribution de quelques autres mouv ou sections crux.
Si la variété gestuelle est à noter, la voie trouve sa pleine valeur dans sa première moitié sur une surface aux préhensions limitées mais naturelles, alors que le cheminement de sa deuxième moitié impose des préhensions moins intéressantes issues d'éclat de plaques ou d'écailles. Au delà de la longueur, l'ensemble est dur à gérer pour la répartition et l'accumulation de sections vraiment teigneuses. Je lui préfère Dieu m'en garde, sa voisine de droite.
Pour les contrepèteries, il suffit de s'attarder un peu sur le topo.Lorsque chacun des paramètres se fédèrent pour faire une harmonie, et lorsque la manière de grimper fait nécessité, il arrive que la réussite permette des instants furtifs, symboliques et inoubliables... quand le temps suspend son vol, au son de la Marseillaise.
La première étape de la Coupe du monde 2010 à Chamonix m'offre une première place de podium en WorldCup. Quelques perceptions, vues de l'intérieur.
Il n'y a pas d'avant. Il n'y a pas d'après. Il y a juste une continuité qui a démarrée lors de mon retour de forme à la Toussaint 2009. Le championnat de France est une étape symbolique qui mérite son application. J'ai mes raisons de penser ce que je veux de l'édition 2010.
J'empoche un 10ième titre en 2010, pour mes 2x 10 ans, après 10 ans de compétition, et au terme des 5x 10 mouv de finale… enfin presque, il me manquait le cinquantième, pour pas même 10s restant au compteur. Sous le signe ou non du dix, je remporte le titre de cette opposition sportive annuelle où s'amalgament toutes les variantes des Kiss and cry.
Quelques-uns retrouveront leurs gestuelles de 1/2 finales dans cette galerie ou celle de la finale.
Les grimpeurs ne sont pas les seuls à apprécier ce havre de fraicheur sur le haut d’une combe inondée par un soleil asphyxiant. Si un grimpeur peut se chier dans une difficulté de passage, les biquettes du voisinage, elles, n'ont aucune difficulté et chient partout sur leur passage... ( et c'est mieux que l'inverse )... au point que localement le sol est recouvert d'une couche dont il vaut mieux ne pas tester la profondeur car le bras n'y suffirait peut-être pas.
Coté grimpe, j'ai bien profité de la suggestion d'un copain, en donnant du chausson et du placement sur les réglettes et plats du mur dalleux en léger dévers des "Auberts" en Vercors, près de Saillans. J'ai réalisé deux belles croix Gare au hibou à vue, en 8b, et J'accumoncelle la fatigue en 1essai, en 8c. Deux lignes sans discontinuité technique, qui installent dans des sections de rési à bien gérer ou régler. Un petit spot du matin, assez frais en plein cagnard jusqu'à 14h, puis plus tard au delà de 18h.
Je développe quelques commentaires et un bout de topo limité au secteur Tapis volant, vraiment très intéressant... vous vous en douter, par temps sec.
Lorsque les motivations se croisent, lorsque la surenchère des volontés se fédèrent, lorsque l'improbable devient faisable, cela donne une moisson sidérante de croix au delà du raisonnable, en un bout du monde perdu au milieu des Causses Millavois.
Le hasard de cette convergence aura vu passer quelques grimpeurs des plus motivés et, en tout juste une semaine, 5 d'entre eux ont dépossédé La Verrière de 15 réussites dans le 8c et plus, dont deux 9a et deux premières dans le 8c+.
Ya de l'abus dans l'air ! ... lorsque les voies sans fin du Tarn migre au-delà des causses millavois.
J'ai trouvé deux de ces lignes à la croisée du chemin de Saint Jacques de Compostelle et d'un affluent de l'Hérault ... des conti de 50m, ouvertes par un faiseur d'abus.
J'voudrais bien... mais J'peux point...Ce fût la curée pour revenir coller à mes souvenirs de grimpe les plus envahissants.
Au terme de ma saison 2009, je me dis que tous nos pépins réunis sont bien relatifs au regard de l'arbitraire fixant les drames du monde. Il reste que, 10 mois de jeun passionnel et un physique en état de faiblesse, m'auront malmenée sur les chemins que je me choisis.
J'aborde 2010, porteuse d'une humeur rassurée par ma fin de saison et ma faim de grimper. Encore et toujours, la falaise m'aura confortée dans le plaisir de marquer de plusieurs croix des rencontres avec une nature majeurissime.
Je vous partage un pointillé 2009 parfois K.O.tique.Peut-être née suintement au Permien, puis coulée au Trias, ainsi tenue à l'isolement pendant 250 millions d'années, elle s'est révélée colo en l'an 2007 après JC, et se rappellera pour quelques générations au souvenir des éphémères homo-çapinces que nous sommes.
Une aberration géologique à l'originalité inclassable... Un miracle de la nature... Un défi pour les adducteurs... Une provocation, opulente à l'excès... Un privilège en trois dimensions.
Je l'ai reflirté 3fois pour vous la présenter sous toutes ses rondeurs. Merci à Christophe pour ce chef-d'oeuvre.
Voici Hulkosaure.
Il fit allégeance aux dieux du Verdon, et se faisant artiste, il produisit LA ligne, une oeuvre offerte aux quatre vents du canyon... et aux voyageurs rêvant les yeux ouverts.
Cette voie m'a apprivoisée et m'a isolée du monde. Voici donc comme une invitation au voyage, 60m de patience... à ma manière.
Voyage, voyage et son topo d'accès ... Bonne année et bonne grimpe.
La Ramirole est un site exigent, mais pas que. C'est aussi un état d'esprit, une autre planète... outside the Rush. Je m'y suis offert une grappe de cerises sur le gâteau. Voici quelques annexes se développant jusqu'à 40m.
Après Hulk, Galetas, la Ramirole, voici quelques repères sur une quatrième étape de la rive gauche du Verdon. Tout la haut, à la limite du plateau, la Ramirole est bordurée par un balcon suspendu, Pantin du néant.
Par cette quadrilogie de la rive gauche, j'adresse à mes copains les plus avides de sites et lignes d'exception, une suggestion peu innocente.
Des colos qui absorbent la pensée, du dévers insensé par ci et du gaz encore par là, de la difficulté de bonne mesure, un cheminement improbablement audacieux et une météo à l'affut de nos faiblesses. Voici en image, le contact que fût le notre, avec un site et une voie majeurs.
La Ramirole est une tentation juste à nos portes... à l'appui de quelques infos mises à jour.
J'ai libéré un peu de temps pour écrire quelques mots sur Pull-Over, que j'ai réalisée la semaine dernière. Vous pouvez donc vous rendre sur la page du blog pour en apprendre un peu plus sur cette voie hors du commun.
D'autres sujets dans la partie blog arriveront dans les jours à venir. A noter que la grotte de Galetas porte des nouveautés.
Ultime conclusion chahutée d'une semaine de folie passée dans le Verdon. Ce petit périple m'assure qu'il existe chez nous, à nos portes, de la grimpe sportive dans les saisons transitoires. Cette nouvelle génération de voies ouvertes dans le Verdon constitue un potentiel amplement singulier pour s'amuser ou relever des défis d'une difficulté importante, voire extrême. On doit cet ouvrage exceptionnel à un certain Bruno et à ses acolytes du caillou, Antonin et Christophe. Un grand merci à eux. J'espère que leur envie de nous montrer la voie ne les quittera pas de si tôt. Ne m'en voulez pas de ne pas résister à l'envie d'en parler à de bons copains... et j'ai dans l'idée que l'Espagne va souffrir d'adultaire.
Quelques photos et un blog sont en préparation. Rendez vous dans la semaine.
Mardi, je me suis tournée vers Ultime démence, voie en 6 longueurs, estampillées 7c+/7c/8a/8a+/7c+/7c, qui se regroupent en Quatre relais sous la forme plus radicale d'un début regroupant L1-L2 et L3-L4. N'ayant pas de binôme me permettant de réaliser cette voie jusqu'à son terme, je me suis nouée à une corde de 100 mètres et j'ai réalisé les 4 premières longueurs à vue ... en une seule. J'ai donc enchaîné cette démence de presque 100 mètres avec une cargaison importante de dégaines au départ et un tirage tout aussi maudit à l'arrivée. L'enchaînement des 4 premières longueurs est estimé, L1+L2 valant 8a+ et L3+L4 valant 8b+.
Le lendemain, je réitère l'expérience de la multi-longueur en allant me frotter à la Ramirole et ses deux premières longueurs, que je réalise d'une seule traite, à vue. Pas de cote non plus pour l'enchainement, mais elles sont affichées séparément à 8a+/b et 8a/a+.
Il s'agit de Pull Over ( 8c+ mini à définir ) dans la Grotte de Galetas, une ligne en plafond d'environ 50m et 28 dégaines ( voir mon récit de cet été ). Pour l'anecdote, j'y ai cassé une prise majeure dans un crux à l'amorce des sections rési de sortie, complexifiant sérieusement le passage. Comme petite surprise sympa, un coup de téléphone me permet de penser avoir aussi réalisé la First Ascent de la voie. La cote est donc encore à valider, mais une chose est sûre, c'est ce que j'ai fait de plus exténuant, par le volume, mais aussi par des mouvs intrinsèquement très exigents.
J'ai plusieurs projets dans le coin pour la semaine à venir. J'espère donc signer encore quelques jolies réalisations dans les jours prochains.
Farinelli la locale ... Je me suis accrochée, pas toujours avec élégance, à la radicalité de certains mouvs de cette voie bourguignonne.
Après mes 8b et 8a+ Onsight, après le must de The wall, je suis simplement contente de ressentir ma forme du moment. Cependant, malgré une cotation 8c assez méritée, Farinelli ne fera pas partie de mon Best-of des voies pour lesquelles il me plait de privilégier et valoriser la manière. Si j'apprécie la diversité des filières qu'elle engage, il reste au bilan que je n'ai pas trouvé comment bien dérouler la grimpe que j'aime vraiment...
Il me semble donc sympa de représenter la générosité sportive de ces copains-là, Got, Gab et Geo, par le détour d'un p'tit blog et des photos de gestuelles qui méritent l'accroche d'une attention.
The Wall venait ainsi d'être tracé dans un mur déconcertant de 28m pour lequel seule la durée de l'observation permet d'en dessiner le relief. Pour l'époque, même la cotation relevait de l'improbable aux frontières diffuses du 8c+/9a.
Depuis deux ans, j'attendais ardemment de disposer de mes moyens pour l'aborder raisonnablement. C'est fait. J'en sors différente et bien motivée. J'ai invité des grimpeurs à en apprécier la teneur... et je développe un blog spécifique.
Quelques repères pour un détour par Oliana viennent se joindre à la série des Très ponts, Santa Linya, Bruixes et Montsant.
En regardant bien, on doit pouvoir rencontrer E.T en chaque étape de la quadrilogie la plus époustouflante qu'il m'ait été donné de grimper. Après les topos de Hulk et Galetas, voici une troisième escale, toute aussi exigeante, tellement authentique et loin des standards.
Escale à La Ramirole, poursuivant ainsi le pointillé de la rive gauche d'un paradis... de printemps, d'été, d'automne... Pour l'hiver, allez savoir ?
Non, ce n'est pas le dernier cancan du forum de chez mulot.com, ni même le soupir des naïades en folie Romeyaises, mais le nom du nouveau secteur de la Balme de Yenne. Cette désignation n'est pas dépourvue de sens, ni de sons... mais ce spot mérite vraiment le détour, offrant des voies dans le 8ème degré techniquement très intéressantes sur un mur tiré à quatre épingles.
Je vous partage quelques infos dans ma rubrique topo, ainsi que quelques photos... ou encore les détails ressentis de ces lignes, dans ma rubrique Voies en activant le nom du site.
Je partage ce titre et ce parcours avec tout ceux qui portent les valeurs des jeunes espoirs... je l'étais et le suis pour deux mois encore que j'aurais la faiblesse de savourer.
Pas tout à fait réveillée de ces quatre jours et de ce titre, je vous propose deux galeries de photos, les finales homme et finales femme.
Quelques détails illustrés ... en attendant les vidéos de Hulkosaure et Tom et je ris.
Retenez que l'horeur est humaine quand il n'y a pas de Meü dans le canyon... et qu'il n'y a pas non plus de Huit de Pâques.
Je n'y ai pas vu l'Ours slovène, mais j'ai fait quelques pas avec sa rebelle compagne, la Grande Ourse.
- adsl conseillé. La video C'est par ici.
- quelques repères, photos et topo C'est par là.
Détails d'une Anatomie en déroute du coté du défilé des scalènes.
Quelques appréciations de ma saison 2008.
J'ai croisé aussi l'harmonie entre des grimpeurs passionnés et la mesure d'un lieu que la nécessité retient dans la discrétion.
Direction le Vallon du Verdus, au pays de la Salamandre.
En 4 galleries, je vous propose de voyager dans les gestuelles qu'engage un championnat d'Europe.
Europe08 Cha , Europe08 Fille , Europe08 Gars , Europe08 Manu-Biquet
... en instance une gallerie d'internationnaux et quelques vidéos ...
Toute l'analyse sur First-Ascents au Roctrip -3300 avt JC
Du bloc, de la falaise, des grimpeurs singuliers et motivés, des origines diversement planétaires, un cadre super, de beaux runs. Bref, une bonne grosse fête de famille bien arrosée... par une météo capricieuse.
A suivre sur Phase liquide... au Petzl Roctrip en Zillertal
Je résume ce petit détour sous le titre TAB 2008 à l'Argentière la Bessée
Au détour de la galerie Bern08 FinaleMen agrandissez les photos 9 et 24. Cliquez D sur une photo et activez 'Open Image in New Window'. La notion d'efforts n'est pas la même pour tout le monde. Rondeur gestuelle... ou structurelle ?
Les deux dernières photos relativisent la lisibilité d'une voie.
Trois galeries de photos imagent ce rendez-vous : Bern08 FinaleCha, Bern08 FinaleMen, Bern08 FrancoFille.
Pour ma saison 2008, j'ai choisi de grimper principalement en France. Ce furent d'heureuses surprises à répétition que de profiter des Concluses au nord du Gard, Pierrot Beach en Vercors, Hulk et Galetas dans le Verdon, et même de très petits spots comme la Concession vers Vénasque ou le Supermarché près de Cavaillon. J'ai pris connaissance de tous ces sites français par le bouche à oreille entre grimpeurs bien motivés.
Je vous livre mes rencontres avec ces lieux au travers de quelques Blogs, Topos ou Galeries.
Les Blue Mountain ont été notre terrain de jeu, durant 2 semaines ... mais l'hiver austral aura eu raison d'une partie de nos motivations.
Affaire à suivre dans le blog Australie.







